Il est bientôt 8 heures et j'attends le bus qui ne vient pas. Je sens l'agacement monter mais le spectacle que m'offre cette matinée de 26 décembre a quelque chose d'apaisant.
A l’heure ou les esprits sont encore sous l’emprise des effluves de la veille
Quelques halos se sont éveillés pour me tenir compagnie
La ville est silencieuse et on entend cet affreux duel entre l’aubade des Amours et les cris des moteurs
Qui viennent déchirer ce doux tissu, si doux
Dégageant une odeur nauséabonde sous l’oeil charmeur des teintes de rose et de bleu qui s’embrassent sous les nuages
La danse à laquelle s’adonnent sensuellement les éléments m’apaise comme caresse tiède sur peau froide